Femme Bcbg, Escorte, Non, Pute… (39)

Hier celle que l’on nous présentait comme une femme immangeable est arrivée et a fait son numéro.
J’ai rapidement réagi, car il est hors de question de laisser casser l’harmonie qui existe entre nous par une mégère qui refuse les plaisirs du sexe surtout à Christian son mari, cachant sa beauté, pire sa sexualité pour avoir une posture dans son travail.
Elle est partie courroucer de voir qu’à table les copains et moi pratiquions le libertinage, base de ma vie nouvelle que m’a apportée Virginie, ma marraine.
Fabienne finit par craquer et grâce à mon collier passé autour de son cou après une longue discussion, elle m’assure comprendre qu’elle s’engage dans la servitude lorsque je l’attache.
Elle accepte la laisse placée sur le mousqueton.
Éreinté par cette longue journée, je rejoins la chambre d’Aline et Madeleine ou je trouve les filles se faisant du bien avec leurs bouches et où je m’endors ma journée bien remplie.

C’est dans le lit de Madeleine au matin où j’ouvre les yeux, je suis seule.
Je me lève prend une douche dans leur chambre.
Lorsque je descends, je regarde dans la mienne discrètement.
Virginie dort avec Chantal dans les bras.
Véronique et Marie-Ange font de même dans la leur.
Quant à la chambre d’Alain et d’Odile, ils sont là avec Adrien et mon bébé.
Ils sont réveillés et elle est prise en sandwich entre les deux hommes. Adrien dans sa chatte, Alain dans sa rondelle.
Elle doit s’entraîner pour jeudi à Saint-tropez.
Au rez-de-chaussée, mes deux gazelles de la nuit me sautent au cou.
Elles me font signe d’éviter de faire de bruit en mettant leurs doigts sur leurs lèvres.
Elles me font signe de les suivre.
Nous passons la porte et sur la terrasse dans le transat où elle est a été notre esclave. Fabienne dort avec Christian dans ses bras.
Je m’installe à table, les filles me servent le petit déjeuner que j’ai bien mérité mes entrailles criant famine après notre belle soirée.


Rapidement, les uns les autres arrivent. Alors qu’ils mangent, Christian suivi de Fabienne arrive.
Tout le monde, applaudi. Fabienne demande la parole.

• Je voulais m’excuse de ce que j’étais devenue. Du mal que j’ai fait à énormément de monde.
J’ai bien compris la leçon que vous m’avez donnée grace à Christine qui par sa patience et sa manière de me faire comprendre que je fichais ma vie en l’air et surtout de celui que j’aime et à qui je rendais l’atmosphère irrespirable.
J’ai doublement compris la leçon et je suis prête à faire une bêtise pour que Christine me remette son collier et m’attache comme une petite chienne qui a oublié d’être gentille. Christian et moi avons passé une nuit merveilleuse dans les bras l’un de l’autre comme nous le faisions lorsque nous étions jeunes mariés.
Ce matin avant que vous émergiez, je viens de le sucer et d’avaler son sperme.
Je le faisais presque tous les matins avant ma mauvaise transformation, pour être plus forte devant mes élèves. Son goût un peu salé a ravivé mon envie de sexe, mais si vous le permettez, je vais servir un café à Christian qui là bien mérité.

Une leçon bien retenue, car elle se déplace nue devant nous sans aucune honte.
Elle vient vers moi m’embrasse.

• Merci.
• Non, c’est toi qui as tout fait dans ton cerveau en acceptant de changer les dérives où ta vie t’avais entraîné.
Bon pas de temps à perdre, Marie-Ange, il va falloir nous préparer, tu te souviens que nous partons pour Bayonne en début d’après-midi.
Virginie, tu gères tout comme d’habitude.
Comme demain tu pars, toi aussi avec Anne et Aline pour Saint-Tropez, Odile et Madeleine, je vous confis nos amis restant ici.
• On peut savoir pourquoi vous partez dans des directions différentes.

C’est Chantal qui demande pourquoi nous partons, moi aujourd’hui et Virginie demain.
Il faut faire tourner les neurones très vite.

• Nous avions pris des contrats pour faire des interventions dans le cadre de l’institut de beauté que Virginie possède à Paris.

Nos vacances ont été décidées après et nous il nous faut honorer ce travail.

Je sais, c’est vaseux, mais ça a l’air de fonctionner aucune autre question ne nous est posée.
La seule chose que je remarque, c’est le sourire complice de Véronique avec Odile sachant elles, que nos chattes allaient s’éclater et se faire éclater nous rapportant de jolis billets.

• Alain, Adrien et Christian, vous allez au marché prendre de quoi redonner des forces à nos invités. Vous partez avec Madeleine qui gère le budget.
Virginie, tu viens m’aider à préparer les bagages pour les deux jours.
Anne, tu t’occupes de ta fille.
Odile, tu t’occupes de faire une coupe de cheveux et de chatte à notre amie Fabienne qui la fasse ressembler à une femme fatale et non pas à un bouledogue.
Chantal pour la coupe si ça te dit, Odile est une championne.
Marie-Ange, tu t’occupes de leurs ongles comme tu sais si bien le faire avant d’aller faire ton sac.
Enfin pour les autres, vous vous occupez des chambres et de la cuisine.

J’ai l’impression d’être un adjudant qui délivre les taches à toute une chambrée avant de partir en campagne.
Mais lorsque nous partons faire notre travail d’escorte girl, sommes-nous autre chose qu’une équipe en campagne.
Deux qui plus est.
Fabienne nous fait une demande.

• Christian et moi souhaiterions rester ici jusqu'à la fin des vacances.

Pas de réaction négative, c’est adopté.
Chantal est triste de partir, elle regard Adrien.

• Adrien, moi aussi j’ai envie de rester peux-tu demander à tes parents s’ils peuvent garder les s jusqu’à la fin des vacances, tu sais qu’ils préfèrent aller à la plage plutôt que de rouler avec nous dans le camping-car.
• Tu as raison, je vais voir cela avec eux.
• Une dernière chose, les hommes en passant devant Nausicana, soit à l’aller soit au retour, commandez une table pour toute notre smala dimanche.

Comptez combien nous serons, j’ai toujours été nul en mathématiques.
Pensez à compter Katia qui viendra pour la remercier de s’occuper de la fille d’Anne.

Je monte dans la chambre avec Virginie, je pousse la porte pour pouvoir parler librement avec Virginie.

• Avez–vous des couples qui travaillent dans l’organisation ?
• Oui, c’est très rare, mais nous en avons quelques-uns.
Pourtant, nous avons une forte demande sur le site de couple cherchant des couples escortes pour monsieur et madame.
Frédéric et Frédérique en font partie. Ils nous dépannent lorsque nous avons des manques.
• Que penserais-tu de Michel et Michelle !
Prénom de mission de Christian et Fabienne.
Et Pierre et Perette. Pour Adrien et Chantal ?
• Tu es une grande malade, ça peut être intéressant.
• Vois ce que tu peux faire.

En attendant je profite de ma marraine, plus spécialement de sa chatte que je prends dans ma bouche après l’avoir poussée sur le lit et je la suce jusqu’à ce qu’elle me donne son bon nectar que j’avale sans ne rien perdre.
Voulant me rendre mon initiative et être en reste en grande partageuse qu’elle est depuis sa jeunesse et ses années de débauche, elle me renverse, moi aussi et avec sa langue et ses mains en experte des plaisirs féminins, elle m’apporte un ultime orgasme avant que nous partions pratiquer le doux métier qu’elle m’a fait connaître et que j’ai hâte de retrouver ce soir.

Au moment du repas, Odile a fini de transformer Fabienne en femme fatale. Elle lui a coupé les chevaux afin de dégager son visage et ses beaux yeux.
Elle lui a enlevé ses lunettes noires à verre épais.
Nous sommes étonnés.

• J’ai enlevé les lunettes de Fabienne pour la coupe, curieuse de voir ce que l’on voyait à travers des verres aussi épais.
Je les ai mis sur son nez, j’ai été surprise de m’apercevoir qu’elle voyait normalement.
• Je l’avoue, ces verres n’ont aucune correction et sont neutres.
Je les ai portées tout le temps depuis que je me suis transformée pour me durcir le visage.
Là encore, Christine et toi Odile, merci de m’en, débarrasser.

En disant ses paroles, elle les prend les mets au sol.

• Christian rompt les avec ton pied, libère-moi !

Ce type de demande à son mari hier aurait été un ordre de servitude alors que tous comprennent qu’elle lui demande que ce soit lui qui la libère.
Je voulais que notre amie ait une allure de femme fatale après sa transformation, c’est une très belle femme qu’elle nous présente.
Odile a été dans le camping-car regardé, comment l’habiller.
Elle a trouvé des effets du même acabit que ceux qu’elle avait en arrivant en fanfare parmi nous.
Elle l’a fait monter dans sa chambre et trouvé quelques effets plus saillants pour les vacances.
Petit short ras les fesses, débardeur montrant une grande partie de ses seins fort beaux et qui était un crime de cacher.
Elles se rendront à Royan demain matin pour changer sa garde-robe.
Virginie dit à Odile, que dès demain, elle part avec les jumelles et qu’elles doivent se préparer.
Elle donne carte blanche à Odile qui pourra dépenser selon les besoins et qu’elle la remboursera dès son retour.
J’amène ma contribution à la transformation en participant aux frais.
Marie-ange lui a fait les ongles, dans son catalogue, Fabienne a vu que l’on pouvait peindre des lettres individuelles sur chaque doigt sur un fond qui fait ressortir la lettre soit l’estomper.
Elle choisit la deuxième formule et avec l’accord de Christian, elle a fait inscrire comme un clin d’œil.
Sur deux doigts d’une main Marie-Ange a peint « J E ». sur l’autre « B A I S E ».
Elle est très fière de l’effet qu’elle nous présente devant son audace.

Nous avons fini de manger.
Marie-Ange est prête. Habit sexy. Maquillage léger, sur sa peau noire.
Odile, qui l’a maquillé, a trouvé qu’une petite touche sur les paupières et sur la bouche suffisait.
Je me maquille comme j’ai appris à le faire depuis que je fais la pute.
Treize heures quarante-cinq, je démarre la voiture après avoir embrassé toute la bande. Magali et Marilyne partent en mission.
Arrivé à Royan, mon GPS nous guide vers l’aérodrome. C’est un terrain régional.
Nous-nous présentons au bar, le serveur nous appelle et nous demande si nous sommes Magali et Marilyne.

• Vous êtes, les seules femmes qui correspondent à la description qui nous en a été faite.
C’est pour vous.

Il me tend l’enveloppe.
Les billets du vol sont à l’intérieur,
À quinze heures, nous décollons. Marilyne craint l’avion et à un peu peur.
J’ai envie de demander à l’hôtesse si elle a des bananes, mais la blague marche-t-elle sur toutes les compagnies.

Vole sans problème, nous atterrissons à Bayonne à l’heure prévue.
Un taxi nous attend. Une telle organisation impressionne Marilyne.
Nous arrivons devant « L’hôtel Le Bayonne »
Chambre dix-neuf et vingt.
Nous-nous installons Marilyne est de plus en plus anxieuse.
J’aurai vraiment dû lui demander une banane.
À dix-neuf heures, je l’emmène au restaurant pour qu’elle se change les idées.
Vingt heures trente, nous sommes de retour et nous refaisons notre maquillage.
Dans ces derniers moments, je reparle de la journée d’hier où nous avons réussis à changer le cours de la vie de nos amis parisiens.
Le temps à ces évocations à filer et lorsque à vingt et une heures, les coups nous parviennent de la porte, nous sommes prêtes à assurer notre mission.
J’envoie Marilyne ouvrir, afin que le ou les clients la remarque la première et ait un tableau idyllique de celle qui commence dans notre job.
Je me tiens en retrait dans ma robe qui va bientôt m’être enlevés avant que nos corps soient honorés au niveau de leur beauté.
Est-ce possible, la personne qui passe la porte, je la connais bien. Miguel, mon petit torero français de Ronda en Espagne vient d’enter.
Il se jette dans mes bras.
Je lui prends la tête et lui embrasse goulûment la bouche.

• Que fais-tu là, je m’attendais à tous sauf à te retrouver ici ce soir.
• Après la soirée à Ronda où tu m’as dépucelé, j’ai suivi ton conseil, j’ai baisé à couille rabattue. Chaque corrida faite, j’ai coupé des oreilles et même des queues.
Je suis monté rapidement dans la hiérarchie taurine.
Certes, le but suprême est encore haut, mais si je continue d’avoir des succès, je tutoierais les sommets de la tauromachie mondiale.

Pendant qu’il me dit cela, je remarque le jeune homme qui l’accompagne et qui reste à l’entrée de la chambre.

• Qui est-ce beau jeune homme Miguel ?
• Au pardon, j’avais tellement hâte de te revoir que j’oublie la bienséance.
Juan, novillero, qui est un matador débutant qui a pris l’alternative dans les arènes de Bayonne.
Le matador le plus ancien lui a offert son épée et sa muleta, cape de combat rouge.
Il a tué son premier taureau et en plus, il a triomphé.
Il a coupé les deux oreilles et la queue de sa bête.
Je lui avais promis que s’il réussissait son alternative de lui faire perdre son pucelage avec celle qui m’avait pris le mien.
• Et s’il avait loupé.
• Je serais venu seul et je vous aurais satisfait toutes les deux.
Tu m’as laissé ta carte de votre site, j’ai appelé, je me suis présenté et j’ai pu avoir facilement votre présence ce soir.
J’ai payé cher, mais tu le vaux bien et ta magnifique amie valait bien de dépenser tout ce que j’ai gagné pendant les quinze derniers jours.
Je leur ai fait le virement qu’ils demandaient afin que vous nous réserviez votre soirée et même votre nuit.
D’ailleurs voici l’enveloppe avec la somme de votre prestation personnelle pour notre nuit. La nuit que Juan ne pourra oublier jusqu'à la fin de ses jours comme je me souviens de ma nuit avec toi.
N’ayez pas peur de me demander une rallonge s’il vous demande de faire des choses sexuelles hors de la somme que je t’ai données.
Présente-moi ton amie, ce sera là cinquante deuxième femmes que je baiserais depuis notre nuit en Espagne.

• Tu les comptes.
• Pour l’instant, je peux encore, je vais bientôt arrêter, les soirs, je m’y reprends à deux fois pour les compter.
• Et ton copain, il ne dit rien.

Près de la porte, Juan se tient mal à l’aise, Marilyne elle aussi me fait voir l’anxiété qui monte en elle.

• Il parle seulement en espagnol, il commence des cours d’anglais depuis huit jours.
Mais je te fais confiance pour que tout se passe parfaitement pour sa première fois.

Je me lève et vais vers le jeune homme.
Je lui prends la figure entre mes mains et lui plaque un baiser goulu sur la bouche.
Il est écarlate. Je l’achève en demandant à ma copine de venir saluer les deux garçons.
Dans un état second, elle s’avance, prend comme moi sa figure et lui roule une pelle majestueuse.
Ce baisé, à l’air de la réveiller, elle se retourne, saisi Miguel et lui roule le même baisé.
Bien, venez, nous allons prendre un rafraîchissement…

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